La piraterie informatique http://www.brodnet.com02.net http://www.bvr.com02.net http://www.heilles.com02.net http://www.helios.com02.net Malgré l'arsenal juridique, les professions de fois et la médiatisation des actions du business logiciel alliance (bSa) et du Software Publishers association (SPa) le piratage informatique ne cesse de croître. Pour vous qui êtes des SSII le piratage est une perte de revenus et de bénéfices bien qu'il faille relativiser la situation car chaque logiciel copié illicitement n'est pas une perte de revenus car bien souvent la copie est réalisée dans le seul but agrémenter la collection personnelle d'un hacker et celui ci ne sera jamais utilisé par conséquent n'aurait évidement pas été acquit. En réalité le seul piratage à combattre est le piratage par un client potentiel, non celui des hackers car le piratage par hacker est un vecteur de publicité et la lutte contre les hackers est impossible car vous êtes dans une logique commerciale eux non : ils peuvent passer un temps infini à chercher à copier un programme tandis que pour vous et vos clients potentiels le temps est de l'argent. Pour lutter efficacement contre la copie par clients potentiels il faut que économiquement le prix de la protection soit relativement bas par exemplaire du logiciel et que le coût pour obtenir une copie soit prohibitif par rapport au prix d'un original. Les solutions pour arriver à cet état de faits sont : 1/ Vendre les logiciels à très bas prix (Sharewares) 2/ contrôle systématique et répressif de tous les clients potentiels de vos produits 3/ mettre en place un système de contrôle mécanique de chaque exemplaire de vos programmes (actikey et Smartkey font cela très bien). 4/ mettre en place un système de contrôle logique de chaque exemplaire de vos programmes cela nous savons le faire grace à nos librairies de programmation GUARD.ObJ et DOSUNI.EXE Les avantages et inconvénients de ces solutions 1/ En Europe la technique du shareware donne des résultats très décevants car cela n'est pas dans la culture Européenne. 2/ Comment mettre en oeuvre ce genre de procédés de manière légale, efficace et commerciale ? 3/ Chaque clef mécanique coûte quelques centaines de francs, il faut environs une journée à un professionnel pour contourner la clef (coût 450 euro HT) si plusieurs programmes dans une même machine utilise ce type de protection il se produit des interférences entre les clefs la protection par clé mécanique nécessite un appel logique de celle ci par le programme de la même manière que pour une clef logique sauf que cet appel logique est très facilement localisable donc détournable, une clé mécanique peut être copiée physiquement. Ce type de protection est donc à réservé a des logiciels d'un coût inférieur à 800 euro devant être les seuls programmes protégés par ce type de protection sur la machine hôte. 4/ Chaque clef a un coût très bas, le temps nécessaire pour passer outre cette clef croit de manière exponentielle avec la taille de la clef, si plusieurs programmes dans une même machine utilisés ce type de protection il ne se produit aucunes interférences entre les clefs. L'appel logique du contrôle étant intégré au système de contrôle il est beaucoup plus difficile à localisé, une clef logique est physiquement incopiable. Ce type de protection est utilisé en version 32bits depuis 1992 sur un logiciel valant 8000 euro et à ce jour aucune copie illicite n'a été faite dans l'avenir nous mettrons en place des clefs de 128bits (la législation interdit d'aller au delà, pour information le système carte bancaire possède une clef à 13bits qui est le code de l'utilisateur ) le systeme MPa de Microsoft qui protege windows XP est basé sur ce principe. pour une démonstration de GUARD cliquez ICI |